Valérie ANDRE :
Valérie BONNIER
A ceux qui, comme moi, vivent dans un environnement particulièrement dépourvu de Rousses et qui finissent par se demander si leurs fantasmes sur elles sont vraiment justifiés, je peux apporter une réponse apaisante. J’ai reçu chez moi et chez ma femme, une splendide rousse, pendant trois semaines l’an passé. Ce qui me permet de certifier, que chaque fois que je posais mes yeux sur elle, j’étais émerveillé par sa rousseur. Je lui ai pris plus de sept cents photographies, tant j’étais fasciné par ce que je voyais. Elle était vraiment rousse, à la peau très blanche, ce qui ne va pas l’un sans l’autre sous nos latitudes.