L'idée de ce site est né de ma passion exclusive pour les femmes rousses et de mon désir de tout connaître sur elles.
Je m'intéresse à leur intelligence, à leurs talents et à leur créativité ; à leurs représentations dans les arts graphiques et dans la littérature, dans l'histoire et même dans les mythologies ; aux difficultés qu'elles ont rencontrés du fait de leur rousseur ; à leurs aspects physiques, mais pas sous l'angle sexuel qui est vue sur un autre site... En fait, je m'intéresse à tout ce qui les concerne de près ou de loin.
Il est certain que je ne pourrai jamais mener à bien, seul, une telle entreprise encyclopédique. Je lance donc un appel à toutes les femmes et à tous les hommes de bonne volonté qui voudrait m'aider. Des hommes et des femmes mus par la même passion dévorante, à des femmes rousses qui voudraient exposer leurs créations, dans les domaines les plus divers, les diverses facettes de leur personnalité ou les aspects changeants de leurs physionomies.
Ensemble, nous pourrons parvenir à dresser le plus beau monument que l'on puisse rêver, entièrement consacré aux femmes rousses.
Comment naît un fantasme et comment s'impose-t-il peu à peu à notre esprit ? Voilà des questions auxquelles j'aimerais pouvoir répondre, sans doute pour exorciser un très vieux fantasme qui m'obsède depuis des dizaines d'années. Quand cela a-t-il commencé ? Je l'ignore, mais je devais être très jeune quand cela s'est produit.
Au début, ce n'était qu'une attirance spécifique. La lumière très particulière, diffusée par des cheveux roux, me plaisait. J'en vins progressivement à distinguer celle qui provenait de cheveux réellement roux des innombrables colorations artificielles qui étaient alors à la mode. Je commençais par user d'un truc pour distinguer les vraies Rousses de leurs imitations : l'observation des sourcils, que les belles ne prenaient pas la précaution de teindre.
Je m’aperçus bientôt que ce critère n’est pas vraiment sélectif pour les Rousses, s’il l’était incontestablement pour les vraies blondes. Je découvris qu’il y avait des vraies Rousses qui avaient les sourcils châtains, voir bruns, tout en ayant les poils du pubis roux. Mais pour vérifier ceux-là c’est une autre histoire…
Ensuite, je parvins à faire le tri à la simple vision des cheveux, tant il est vrai que la meilleure teinture ne parviendra jamais à imiter la nature sur ce point. Et, pourtant, quelle profusion de nuances peut être rassemblée sous l'appellation de roux : blond vénitien, poil-de-carotte, feuille morte, auburn, mordoré, rouille, caramel, ambre, orange, fauve, cuivré, brique, setter irlandais…
Plus tard, ( mais ce point de détail ne fut-il pas le point de départ de mon attirance ? ) ce fut la blancheur diaphane de la peau des Rousses qui retint mon attention et m'enchanta. Certes, je mis un peu de temps à me faire aux taches de rousseur, mais je dus admettre que c'était une conséquence inévitable et je parvins à leur trouver du charme. C'est quand même toujours le blanc laiteux, des parties du corps moins exposées au soleil, qui me trouble le plus.
Peu à peu, ce goût prononcé pour les Rousses envahit mon esprit et devint une véritable obsession, un besoin vital.
Le paradoxe, c'est que je n'ai jamais eu la chance d'avoir une relation intime avec une Rousse. Je vécus dans une région où il y en avait relativement peu, le Midi de la France, et je n'eus pas suffisamment de liaisons amoureuses pour pouvoir espérer vaincre le signe indien attaché aux statistiques. S'il y a une femme sur cent qui est rousse, comment pouvoir espérer un connaître une, quand on n'a pas eu plus d'une dizaine de petites amies ? Il faudrait de la chance, beaucoup de chance et, de la chance, je n'en ai pas eu !
Il faut dire, aussi, que d'un naturel plutôt réservé, je ne pouvais pas me jeter sur la première rousse que je rencontrais… Mais en ai-je réellement rencontré, qui soient de ma tranche d'âge et relativement disponibles ? Je ne crois pas.
À présent que l'âge est venu et que j'ai constaté que les cheveux des Rousses deviennent blancs plus rapidement que les autres, je me suis fait une raison : je ne connaîtrais jamais le plaisir ineffable d'entrer dans l'intimité d'une Rousse. Alors, comment faire pour me libérer de mon fantasme ? Peut-être leur consacrer un site, voire même deux sites.
En y réfléchissant bien, je découvre une autre raison à l'attraction que les femmes rousses exercent sur moi. J'aime les femmes, toutes les femmes. Non pas pour les baiser, comme la plupart des hommes, mais pour leur forme d'intelligence féminine, leur sensibilité féminine, la féminité qu'elles introduisent, inconsciemment, dans tout ce qu'elles font.
Or les femmes rousses ont toujours été et sont toujours celles qui ont le plus eu à souffrir de la discrimination masculine. Sans doute est-ce pour cela qu'elles m'attirent plus particulièrement. Cette situation et les qualités que l'on retrouve pratiquement chez chacun d'entres elles, en font des super femmes, dotées d'une super féminité.
Remise en question de ma motivation initiale :
complément du mois de novembre 2005
Je crois qu'il est temps, pour moi, de tenter de redéfinir mes rapports avec les Rousses. Plusieurs événements successifs m'ont interpellé sur cette question et m'ont contraint à revoir certains points de mon discours qui me semblaient acquis depuis longtemps.
J'ai créé ce site pour répondre à un fantasme, qui occupait mon esprit depuis ma plus tendre enfance.
Qu'est-ce qui m'attirait vers les Rousses, que je ne connaissais d'ailleurs fort peu de façon directe ?
Sans doute d'abord leurs caractéristiques apparentes. La couleur, les couleurs devrais-je dire, de leurs cheveux. Ce qui m'a été confirmé par un voyage récent aux Laurentides du Québec, en automne.
La pâleur de leur peau. Sur ce point je n'étais pas original, les hommes ont apprécié, pendant des siècles, voire des millénaires, que la peau des femmes soit la plus blanche qu'il soit possible. Je fais partie de la minorité que les slogans des " marchants de soleil " n'ont pas impressionnée.
Leurs éphélides, enfin, qu'elles ne sont pas les seules à avoir, mais dont elles se parent souvent de façon très plaisante.
Sans doute ai-je été influencé par des choses moins flagrantes, qui tiennent parfois plus du mythe que d'un constat scientifique.
D'une façon générale, le côté mystérieux qu'on leur attribue et dont elles souffrent, parfois, depuis des siècles. Mais aussi, je dois bien l'avouer, un ensemble de traditions sur leur physique, qui, encore aujourd'hui, se rattachent à elles et que je vais exprimer dans un ordre non hiérarchisé :
Une histoire de senteurs, qui va d'une désagréable " odeur de chien mouillé " à de beaucoup plus subtils parfums de femmes, dont les vertus aphrodisiaques ne seraient plus à vanter. Cette particularité, dont je n'ai pas eu, moi-même suffisamment le loisir d'apprécier. C'est plutôt l'espérance d'un homme dont le sens olfactif est très développé et sans doute le premier mis en action dans une rencontre intime.
Un caractère fort et original, sans doute celui qui se construit dans l'adversité qu'elles rencontrent au cours de leur tendre enfance.
Une forte sexualité aussi, avec ou sans rapport avec le point précédent. Je sais que ce dernier point peut paraître absurde, offensant même pour certaines jeunes femmes, alors que c'est le plus grand compliment que l'on puisse faire à l'une d'elles. Ce dernier point est, d'ailleurs attesté par des écrits échelonnés sur plusieurs siècles. Mythe lié à la symbolique du feu ou dû à une réalité physique ? Nous verrons plus loin ce qu'il en est de mon expérience actuelle.
Et puis, il y eut ma rencontre avec les Rousses, à travers mon site. Des dizaines et des dizaines de Rousses de tous âges et de toutes origines. Quelques rencontres directes, mais fort peu, mon éloignement géographie ne favorisant pas celles-ci. Mais surtout beaucoup de confidences, pour lesquelles j'ai fini par mettre au point un questionnaire, avec des questions très indiscrètes. Mes correspondantes se plient volontiers à mes exigences, mais, par-la, m'interdisent moralement (par autocensure) de publier l'intégralité de leurs récits, même sous un nom d'emprunt. Je suis " voyeur " par volonté " scientifique ", mais pas pour satisfaire aux désirs lubriques de visiteurs mâles à la recherche de textes croustillants (bien que j'avoue donner, moi-même, dans la littérature érotique, mais là, il s'agit bien de littérature).
Ces très nombreuses rencontres, par correspondance, le suivi du forum du site, ont très certainement fait évoluer mon projet. Mes motivations initiales ne peuvent plus être remises en question, mais mes motivations actuelles ne sont plus les mêmes.
J'ai, d'abord, découvert que la quasi-totalité des Rousses avait eu à subir l'opprobre de leurs petits camarades au cours de leur enfance. Et que pendant cette période délicate et formatrice de leurs vies, elles avaient compris qu'elles ne seraient jamais totalement comme les autres. La puberté leur a apporté, en général, la possibilité de sortir de ce tunnel psychologique et a inversé leur positionnement par rapport à leur rousseur, qu'elles percevront désormais comme un avantage. Mais tout cela est bien fragile : chat échaudé craint l'eau chaude et il faudra encore bien des années, à ces jeunes femmes, pour atteindre des certitudes liées à la maturité. Paradoxe : c'est lorsque les femmes sont de moins en moins rousses dans leur apparence, qu'elles sont le plus fières de l'être.
Ces souffrances, la fragilité qui en découle, ont fait des rousses mes amies, que je vois de moins en moins, aujourd'hui, comme l'objet de mes premiers fantasmes sexuels.
Cela rejoint une attitude générale, que j'ai toujours exprimée dans mon Petit Journal de Montmain : j'aime les femmes, non pas pour les rapports sexuels que je peux avoir avec elles (de plus en plus rares d'ailleurs), mais pour leur féminité, c'est-à-dire toutes les particularités qui les différencient des hommes et qui, très largement, déplaisent à ceux-ci. Les femmes rousses, cette minorité qui a tant souffert de la bêtise humaine et qui continue à le faire, représentent aujourd'hui, à mes yeux, l'essence même de cette féminité. Une espèce en voie de disparition ? Peut-être pas, mais une espèce à aimer particulièrement, sans aucun doute.
Je tiens quand même à faire remarquer que mon site a été créé autour de l'idée de mettre en valeur les qualités que les Rousses peuvent exprimer dans les différents domaines de l'esprit et du sport, même si certains ne font qui voir la mise ne valeur de leurs corps.
Cela dit, la beauté me semble être, tout naturellement, l'un des apanages des femmes, même si je me garde bien de vouloir les présenter comme de simples objets sexuels. Qui oserait assimiler une baigneuse de Renoir à un objet sexuel ? Si Héloïse et Abélard n'avaient pas été doublement séparés, nul doute qu'ils auraient ajouté les plaisirs de la chair à leurs échanges spirituels. La sexualité fait partie de la nature humaine et il est aussi absurde de vouloir l'occulter que d'en faire commerce d'images ou de films pornographiques.
Après ces quelques années fort instructives pour moi, que reste-t-il des premiers mythes qui accompagnaient les fantasmes fondateurs du site ?
La réponse va surprendre certain, en choquer d'autres, il reste tout et bien mieux encore.
D'abord, il faut que j'exprime la diversité des femmes qui se reconnaissent comme Rousses. Je suis convaincu qu'une recherche génétique diminuerait sensiblement le nombre de celles qui peuvent prétendre à cette appellation.
Une Rousse qui n'a pas d'éphélides ; une Rousse qui bronze au soleil, comme une blonde (c'est-à-dire difficilement) ; une Rousse dont la pilosité intime ne l'est pas ; une Rousse qui n'a jamais senti, sur elle, des odeurs se soufre (rien à voir avec les sorcières) ; … Toutes ces Rousses et bien d'autres en sont-elles vraiment ?
Ma réponse est clairement OUI, sur le plan psychologique, si elles ont eu à souffrir de leur assimilation à cette minorité très particulière.
Ma réponse serait beaucoup plus réservée sur le plan physiologique.
Alors, comment interpréter les réponses à mon questionnaire ?
Quoi qu'il en soit, sans que j'ai fait un tri sélectif sur quelque critère que ce soit, une majorité très forte se révèle dans les réponses.
J'ai enlevé, du questionnaire, les questions concernant les problèmes rencontrés par les Rousses dans leur jeunesse et à quel âge et à la suite de quoi leur avis sur leur rousseur a changé. Ces point-là sont abordés spontanément par mes correspondantes et nous en avons déjà largement parlé.
A - Voyons d'abord la question du caractère.
À la rousseur, à travers toute une mythologie liée aux Irlandaises, au cinéma et en littérature, on prête aux Rousses une force de caractère exceptionnelle. Les Rousses, même celles qui affirment, de prime abord, avoir un caractère très doux, finissent toujours par reconnaître que celui-ci n'est pas toujours facile et jamais très souple.
B - Voyons, ensuite, la question des odeurs.
1 - Odeur de chien mouillé venant d'une chevelure mouillée par la pluie.
Une minorité de Rousses répond par l'affirmative à cette question, mais le pourcentage est suffisant pour valider cette croyance populaire.
2 - Odeur de transpiration. Il est bien connu que les femmes brunes ont des odeurs de transpiration plus fortes que les femmes blondes. Les Rousses interrogées se situent quelque part entre les brunes et les blondes. Question très subjective, je doute de la valeur de la réponse.
Il est évident que je parle de cas extrêmes qui permettent aux odeurs de transpiration de se développer. L'hygiène et les déodorants éliminent généralement ces petites odeurs plus ou moins agréables.
3 - Parfum de femme ou parfums intimes.
Les Rousses interrogées n'ont pas l'impression d'avoir un parfum intime particulier lié à leur rousseur.
Mais un nombre important d'entre elles affirme avoir eu cette remarque venant de leurs petits-amis ? Ceux-ci insistent sur la particularité du parfum, qu'ils ne savent par contre pas définir, sur son intensité, mais, pour tous, il s'agit d'une caractéristique positive, nettement aphrodisiaque.
C - Examinons les éphélides ou taches de rousseur.
Une grosse majorité des Rousses affirme avoir des éphélides, sur certaines parties de leur corps et note un lien évident entre leur exposition au soleil et la prolifération de celles-ci.
Aucune de mes correspondantes, même si elles trouvaient qu'elles en avaient parfois un peu trop, ne s'est déclarée ennemies de ces étoiles de rousseur.
D - Qu'en est-il de la pilosité, apparente ou cachée, du point de vue de la couleur et de l'abondance ?
Les Rousses déclarent, généralement, avoir une pilosité rousse et d'une quantité moyenne, voire peu développée.
E - On en arrive à la question clé. La majorité des Rousses, ayant répondu à mon questionnaire, affirment avoir une forte sexualité. Celle-ci est généralement détectée par leurs partenaires, qui les couvrent de louanges à ce sujet, mais elles en prennent parfois conscience elles-mêmes.
Malheureusement, un nombre important de Rousses (comme de femmes en général) est purement clitoridienne, ce, qui sans diminuer leurs pulsions sexuelles, les rend moins attractives pour un homme. La masturbation est alors la soupape de sécurité de leur sexualité.
À ce niveau-là, je renvoie, ceux qui ne sont pas bégueules, à mon petit texte : " Education sexuelle d'une petite fille rousse ".
Paul MOMBELLI
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