Version du 13 décembre 2007.



Quelques livres
centrés sur une femme rousse



Grand Larousse Illustré


Jeu de mots et de couleur pour Larousse !

Le Grand Larousse illustré vient d’être relooké par Philippe Starck. Sa couverture représente une femme aux yeux verts et à la chevelure rousse. Cette rousse est à la fois une réinterprétation de la Semeuse, emblème de la maison Larousse depuis 1890, une allégorie de la transmission du Savoir (car les 3 visuels de couverture représentent la parole, l’ouie et la vue) et une image de la modernité, car cette semeuse est virtuelle car composée sur ordinateur à partir de plusieurs visages.
“Le Larousse aujourd’hui quand on le voit dans une bibliothèque est un trou gris. Or nous sommes bastonnés d’images colorées, mouvantes, tridimensionnelles. ” explique Philippe Starck ” Pour exister, on a donc décidé d’être en couleurs, d’amener du relief et de l’humain. Faire l’esprit d’un humain, l’esprit d’une rousse “.
Quoi de mieux pour attirer l’attention sur un livre sérieux, à l’image désuette. Pirouette de mots et introduction d’un repère couleur facilement repérable car les personnes rousses sont minoritaires dans la population. C’est l’Ecosse qui détient le plus fort taux au monde avec 13%, suivi par l’Irlande avec 10%.
Belle symbolique associée à cette couleur entre l’orange, le rouge et le brun: force et feu. Cela confère un tempérament passionné, un caractère bien trempé, voire un coté démon.
Cette mauvaise réputation des roux vient du rapprochement avec les flammes de l’enfer. Dans les films, le personnage roux représente souvent le traître, la femme tentatrice alors que la femme maternelle ou mariée sera blonde et l’aventurière ou la maîtresse, brune.
Femme tentatrice qui nous invite à ouvrir les pages des 3 volumes du Larousse illustré.


Le livre LE PARFUM
Patrick SUSKIND


Le 1er septembre 1753, anniversaire de l'accession au trône de Louis XV, Grenouille assiste à un feu d'artifice tiré depuis le pont royal. Il est irrésistiblement attiré par un parfum délicieux inconnu jusqu'alors :

" Il s'apprêtait déjà à tourner le dos à cet ennuyeux spectacle, pour rentrer en suivant la galerie du Louvre, lorsque le vent lui apporta quelque chose : quelque chose de minuscule , d'à peine perceptible, une miette infime , un atome d'odeur et même moins encore, plutôt le pressentiment d'un parfum, qu'un parfum réel, et pourtant en même temps le pressentiment infaillible de quelque chose qu'il n'avait jamais senti."

Il suit ce magnifique parfum à la trace . Celui-ci le conduit à travers des ruelles de Paris jusque dans la rue des Marais. Il découvre une jeune fille rousse : Pour Grenouille, il fut clair que sans la possession de ce parfum, sa vie n'aurait plus de sens.

" Voulant à tout prix posséder ce parfum, il étrangle la fille et lui arrache ses vêtements pour pouvoir s'imprégner jusqu'à l'ivresse de son parfum".

Cette rencontre va donner un sens à sa vie :

" Il fallait qu'il soit un créateur de parfums. Et pas n'importe lequel. Le plus grand parfumeur de tous les temps."

Vingt-six adolescentes ont été ainsi assassinées froidement et de la même façon (à l' exception de la première car le meurtrier n'avait pas encore réfléchi à la meilleure façon d'agir). L'assassin, Grenouille, les frappait d'un coup de gourdin, puis les déshabillait entièrement et leur rasait le crâne. Il les enveloppait dans un tissu, attendait toute une nuit et à l'aube, prenait le drap, les vêtements de ces jeunes filles ainsi que leurs cheveux. Enfin, il s'en allait. Son choix se portait en général sur des filles brunes " de type bien marqué ", assez grandes et aux cheveux longs. Mais il a fait des exceptions en tuant aussi une fille rousse et une autre aux cheveux clairs. Ces adolescentes avaient entre 15 et 18 ans et venaient presque toutes de Grasse. Elles se différenciaient peut-être par la couleur de leurs yeux, mais pour Grenouille, elles se ressemblaient toutes parce qu'elles satisfaisaient à son plaisir olfactif. En fait, il ne prenait même pas le temps d'admirer leur visage magnifique car il ne se fiait qu'à son odorat.
La dernière victime était sans conteste la plus belle de toutes et aussi la plus protégée du meurtrier puisque le père l'avait éloignée de la ville où se produisaient les crimes. Âgée de seize ans, les cheveux roux et les yeux verts, elle se nommait Laure Richis. Son assassinat permit la consécration finale de la recherche de Grenouille parce que cette jeune fille possédait la plus exquise et la plus exceptionnelle de toutes les auras féminines que Grenouille voulait réunir dans un même parfum.

Un tel connaisseur de parfums de femmes, qui reconnaît la suprématie des rousses, dans ce domaine, ne peut pas être foncièrement mauvais !



Les Rousses ne sont pas toutes des sorcières Toutes les rousses ne sont pas des sorcières
Valérie Bonnier


J'écris pour vous !... Pour votre plaisir. Du moins je l'espère. Je vous imagine en train de rire, vibrer d'émotion, et pénétré d'un délicieux frisson sensuel en lisant cette histoire. Mes personnages alors pourraient entrer dans votre salon. Vous leur lanceriez d'un ton désinvolte "Hello ! Que vous arrive-t-il ensuite ? Dites. Vite. Je trépigne d'impatience !" Peut-être même me serais-je faufilée parmi eux... ! Et voilà, je vous ai entraîné d'une main vive et complice au cœur d'une aventure passionnelle où règne Clarisse, jeune libertine impertinente, ambitieuse, mais si sensible au fond. Une héroïne qui a volé quelques traits de mon caractère, je l'avoue ! Dissimulée derrière son humour, elle se dévoile en s'habillant de robes insolentes. Elle a choisi un jour d'être libre, d'échapper à son enfance émaillée de troublants secrets. De se débarrasser symboliquement de ses tâches de rousseurs. Normal, elle est rousse ! Oui, comme moi ! Donc, différente aux yeux d'autrui. Mais elle ressemble à s'y méprendre à toutes les femmes d'aujourd'hui qui rêvent d'empoigner leur destin... et de conquérir l'homme idéal. Cet homme, se laissera-t-il manipuler ? Clarisse parviendra-t-elle à l'aimer ? Le piège de l'amour, quel délice ! La célébrité, quelle exaltation ! Mais peut-on obtenir les deux ? Je me le demande encore. Et vous ?

Site du roman



Le contre-pied (apparent) du livre : XVII - 24 - Paul MOMBELLI : heureusement, que les Rousses sont toutes des sorcières !



Les Cinq Rayaumes Les Cinq Rayaumes
Peter TREMAYNE


Peter Tremayne, de son vrai nom Peter Berresford Ellis. est né le 10 mars 1943 à Coventry, en Angleterre. Ses origines familiales — à la fois bretonne, irlandaise. écossaise et galloise — expliquent sans nul doute sa passion pour la culture celte. Après un premier livre sur le combat pour l'indépendance du pays de Galles en 1968. il devient écrivain à plein temps à partir de 1975.
Peter Tremayne est l'auteur de très nombreux pamphlets, nouvelles, biographies et essais. Il est aussi connu pour ses récits fantastiques fondés sur les mythes et légendes celtiques. Son recueil de nouvelles intitulé Aisling mul Oiher Irish Taies of Terrar lui a valu d'être comparé aux plus grands maîtres irlandais tels que Sheri-dan Le Fanu ou Bram Stoker. Il a reçu en 1988 Fîrish Post Award en reconnaissance de ses apports importants à l'étude de l'histoire irlandaise. Entre 1983 et 1993, i! écrit huit thrillers sous le nom de Peter MacAlan, puis se lance dans la rédaction des mystères de soeur Fidelma, série qui compte aujourd'hui quinze titres.
Peter Tremayne est membre de la Society of Authors ainsi que de la Crime Writers Society.






Fidelma Les deux précédentes aventures de Fidelma se situaient en 664 après J.-C, la première enquête se déroulant au cours du synode de Whitby, en Northumbne, et la seconde dans la ville de Rome. Quant à cet ouvrage, il a pour cadre le pays de Fidelma, et la plupart des lecteurs trouveront l'Irlande du VII6 siècle assez dépaysante. Elle est constituée de cinq royaumes principaux, sans compter les petits royaumes et les régions dominées par les clans. Les noms des lieux et ceux des personnages sont peu familiers. On connaît aussi très mal l'ancienne organisation sociale irlandaise avec son système juridique, les lois du Fénechus, plus connues sous le nom de lois des brehons (de breitheamh : juge).
Les livres précédents ont exposé certaines des différences entre l'Église d'Irlande, que Ton appelle maintenant l'Église celtique, et Rome. Il a déjà été souligné qu'à l'époque le concept du célibat chez les prêtres n'était pas très populaire. Il faut se rappeler que, là où vivait Fidelma, les monastères étaient souvent mixtes et que les religieux se mariaient fréquemment. Même les abbés et les évêques y étaient autorisés. Il faut garder cela à l'esprit pour bien comprendre le monde de Fidelma.
Cette histoire se situe en l'an 665 après J.-C.

Un visage ordinaire qui pourtant exerçait une étrange attirance sur ses semblables. Des mèches de cheveux roux s'échappaient de sa capuche et on distinguait à peine quelques taches de rousseur sur sa peau laiteuse. Un éclair fulgura, et, dans ses yeux gris comme le ciel, s'alluma une lueur d'émeraude.
Mince et élancée, elle montait avec aisance, maîtrisant parfaitement sa bête.



Les Enchanteurs Les Enchanteurs
Romain GARY


Fosco, issu de la vieille famille des enchanteurs et autres saltimbanques, tombe follement amoureux de sa très jeune et vénitienne belle-mère. Désormais chargé d'amour (qu'on pourrait aussi appeler imagination), il ne peut que traverser les siècles.
De grands yeux verts qui me parlent de nos lagunes vénitiennes ; sur ma joue, la caresse des cheveux roux que la lumière semble compter de ses doigts avides et sur mes lèvres, un baiser qui était sans doute bien innocent, mais qui mit pourtant fin à mon innocence et marqua pour moi le commencement d'une quête qui ne devait jamais cesser.
C'est ainsi que je suis né, à l'âge de douze ans et sept mois.
Pendant toute la journée, ce ne furent que des "och" et des "ach" ! accompagnés par ce geste de main: jointes et à demi levées au ciel, par lequel le peuple russe, tout aussi porté aux délices et aux excès de l'expression que le nôtre, manifeste sa surprise, son inquiétude et sa commisération. La barinva n'avait qui seize ans ! Une enfant !

"Le livre fleure bon la Russie et l'Italie de Casanova. (...) On y trouve intimement mêlés la musique mozartienne de La Chartreuse et le petit violon juif lithuanien, la part slave de l'auteur. Tout ce que son art pouvait offrir de meilleur, de plus tendre et de plus fort contre l'invasion du réel. Quand Malraux lui écrivit pour lui dire qu'il ne pensait pas qu'on puisse encore faire un tel livre, il y trouva une preuve de sa réussite. Il venait de faire le roman de son obsession majeure : un roman plus fort que la vie, grâce à l'art."
Paul Pavlowitch, L'homme que l'on croyait



Lady Pirate, tome 1 Lady Pirate, tome 1
Mireille CALMEL


Londres, 1696. Déguisée en garçon depuis son enfance pour recevoir une éducation, Mary garde ses habits masculins quand elle doit se débrouiller seule, après l'assassinat de sa mère. Le sort semble s'acharner contre elle lorsque le bateau sur lequel elle a trouvé refuge est attaqué par des corsaires. C'est pourtant son destin qui se joue ce jour-là. Tombée sous le charme de Claude de Forbin, le capitaine, elle découvre l'exaltation des joutes - maritimes et amoureuses... Mais sa nature féminine l'empêche de rester sur le navire. C'est à la cour du roi Jacques, à Saint-Germain-en-Laye, que ses aventures vont continuer. Intrigues de palais et complots se trament, au sein desquels Mary ne perd jamais de vue son but : percer le secret d'un pendentif qu'elle a volé à son oncle. Cela la mènera bien plus loin qu'elle ne pouvait l'imaginer. Charnelle, violente et passionnée, Lady Pirate est une héroïne telle que Mireille Calmel excelle à les faire vivre, depuis Le Lit d'Aliénor et Le Bal des louves.









Lady Pirate, tome 2 Lady Pirate, tome 2
Mireille CALMEL


Vengeance ! Tel est le mot qui habite le cœur de Mary Read tandis qu'elle galope sur la route de Venise. Son mari, son grand amour, l'homme pour qui elle avait posé les armes, a été sauvagement assassiné et sa fille, la toute petite Ann, enlevée. Mais Mary est pirate, elle est combattante, elle ne se résigne pas devant le malheur. De nouveau vêtue en homme, la rage au ventre, elle se lance sur les traces de celle qui a brisé sa vie, la diabolique Emma de Mortefontaine. Elle n'a qu'une piste pour la retrouver : un marquis vénitien qui détiendrait des informations capitales sur le trésor convoité par Emma. Plus fougueuse que jamais, rendue plus forte par les épreuves, Mary entre donc dans la folie de Venise, ville de toutes les mascarades et de toutes les intrigues. Dorénavant, sa vie sera faite d'errance, de combats et d'abordages, sur toutes les mers du globe. Inlassablement elle cherche à retrouver sa fille, et à comprendre quel est ce trésor fabuleux qui déchaîne tant de passion...

Merci, Hellène !









Anya SETON : La fille du Viking La fille du Viking
Anya SETON


Un habitué du forum du site, Pierre-Olivier, nous a parlé de ce livre peu connu en France et qui a fait le régal de ses jeunes années. J'ai eu un mal fou à trouver une petite note biographique (en anglais) de l'auteur et rien sur le livre lui-même, si ce n'est une image de la couverture de la version anglaise. Lecteurs, à vos plumes !

Anya Seton est née à New York, le 23 janvier 1904, et est morte à Greenwich, dans le Connecticut, le 8 novembre 1990).
C'était un auteur américain des romans historiques. Ses romans historiques ont été appréciés pour le soin avec lequel elle recherchait les faits historiques et certains d'entre eux devinrent des best-sellers.
Elle était la fille du naturaliste et du pionnier Anglais des garçons scouts de l'Amérique, Ernest Thompson Seton.











L'Ombre des voyageuses L'Ombre des voyageuses
Pierre PELOT


" Ils m'ont appelée la Rouge Bête. Ce n'était pas méchantement. "
C'est Esdeline Favier, née en 1733 aux Ordons du Haut, qui parle.
Elle va nous entraîner de ses Vosges natales aux Amériques, non sans revenir sur les rives de la Moselle. Tour à tour bergère, pirate, cavalier, planteur, la Rouge voguera sur un roulier de nègres, prendra les armes, hissera le pavillon noir, libérera des esclaves de Sénégambie, toujours habitée par une même rage, une même passion sauvage.
L'Ombre des voyageuses flamboie d'un soleil qui illumine l'intérieur des êtres et des choses pour en faire un roman d'aventures au féminin illustrant le bonheur et la tragédie. Une histoire comme seuls Alexandre Dumas ou Jules Verne ont pu en concevoir, portée par un souffle épique et une écriture remontée du coeur de la mer.

Merci Olivier !



Pélagie et le bouldogue blanc Pélagie et le bouldogue blanc
Boris AKOUNINE


Rousse, myope, d'une maladresse chronique, Pélagie est une jeune religieuse orthodoxe à l'esprit particulièrement acéré.
Cette sagacité n'a pas échappé à son supérieur hiérarchique, l'archevêque Mitrophane : il n'hésite jamais à faire appel à ses services lorsque les autorités de la province russe où il exerce son magistère le sollicitent pour résoudre des affaires particulièrement épineuses. Pélagie abandonne alors son cher tricot et ses activités de pédagogue pour aller mener l'enquête.
C'est ce qui se produit lorsqu'on retrouve dans la cour du manoir d'une riche famille noble le cadavre d'un superbe bouledogue blanc, orgueil de la matriarche, fruit d'une longue et patiente sélection.
Ce n'est là que le premier incident d'une série qui menace d'être longue si Pélagie n'y met pas le holà. Ce qu'elle tentera de faire grâce à ses capacités d'analyse et de déduction, non sans que quelques cadavres supplémentaires - de chiens, mais aussi d'humains - aient parsemé ses investigations.

Le lecteur retrouvera dans ce premier volet d'une trilogie la patte inimitable de Boris Akounine, auteur désormais culte, avec de subtils pastiches des grands prosateurs russes du XIXe siècle. Tout cela sur fond d'intrigue policière de haute volée, pleine d'humour et de suspense.



Anne... La maison aux pignons verts Anne... La maison aux pignons verts
Lucy Maud MONTGOMERY


Qui ne connaît pas Anne Shirley, la jeune fille fantasque et romantique aux cheveux couleur carotte? Avec Anne… La Maison aux pignons verts, entre autres, Lucy Maud Montgomery a fait découvrir l'Île-du-Prince-Édouard non seulement aux Canadiens mais au monde entier. Lecture obligatoire dans de nombreuses écoles, phénomène littéraire au Japon où il a rang de culte, ce roman décrit la vie rurale canadienne de l'Île-du-Prince-Édouard au tournant du 19e siècle.

Anne Shirley est une petite rousse de 11 ans, orpheline. Elle arrive par erreur dans la vie de Marilla, une vieille fille acariâtre, et de Mattew Cuthbert, son frère qui a horriblement peur des femmes.
Au lieu du garçon tant espéré surgit Anne une petite fille romanesque qui passe son temps à s'évader dans le monde imaginaire et qui finit toujours par se retrouver dans des situations impossibles ! De plus elle a un caractère fort et Marilla ne cessera de lui répéter de maîtriser ses pulsions ! Pourtant son bon cœur, sa gentillesse naturelle, son goût pour l'écriture et l'imaginaire vont changer à jamais la maison aux pignons verts et rendre heureux ses habitants.
Anne est impulsive, elle vit toutes les scènes de la vie comme des grands moments de théâtre. L'horreur de sa vie est d'avoir les cheveux roux, qu'elle finira par teindre pour les rendre plus foncés et qui hélas finiront verts !
Elle travaille extrêmement bien à l'école et son ennemi juré est Gilbert Blyhte, qui est toujours premier ou second avec elle. Lui n'a pourtant rien contre elle, mais, le premier jour de leur rencontre, il a fait l'erreur de se moquer d'elle en l'appelant plusieurs fois de suite, poil de carotte ! Elle se vengera immédiatement en lui brisant son ardoise sur la tête.
Heureusement elle est soutenue dans toutes ces histoires par son âme-sœur Diana à qui elle attirera bien des soucis aussi, comme par exemple la fois où elle la fit boire de la liqueur à la place du jus framboise et qui finit par rentrer chez elle totalement saoule !
Le livre a donné lieu à une série, en trois épisodes, sous le titre générique : "Le bonheur est au bout du chemin", avec Megan FOLLOWS dans le rôle principal.



Suzanne VALADON Suzanne VALADON La vie de Suzanne VALADON
Michel PEYRAMORE


Dans les années 1870, au temps des cerises, une gamine dessine sur le trottoir du boulevard Rochechouard. Un monsieur important remarque sa beauté et son talent. Il s'appelle Puvis de Chavannes et lui demande de poser pour lui. Dix ans plus tard, la jeune fille, qui a pris le nom de Suzanne Valadon, connaît déjà tous les peintres de la Butte Montmartre, ce quartier encore champêtre où le génie semble courir les rues. Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec, et même Eric Satie le musicien, entrent dans sa vie. Suzanne devient leur modèle, leur muse, leur maîtresse. En marge de cette vie d'art et d'amour, elle élève le petit Maurice, enfant d'une liaison passagère avec un Catalan nommé Utrillo. Et aussi, et surtout, elle continue à peindre, magnifiquement... Autour de cette jeune femme, dans la société la plus libre qui fût alors, Michel Peyramaure fait revivre toute une époque, le temps légendaire des impressionnistes, celui des " peintres du bonheur ".

Quand s'ouvre le nouveau siècle, Suzanne a trente-cinq ans. Le temps des folies de jeunesse s'éloigne, mais sa passion et sa pratique de la peinture s'affirment... Elle devient célèbre. Elle n'a pas fini de brûler. Montmartre pourtant n'est plus ce qu'il a été dans les années 1880, les uns et les autres quittent la Butte pour Montparnasse... Suzanne Valadon, elle, reste fidèle à son quartier, peuplé de personnages géniaux et excessifs, Maurice Utrillo, son fils, en tête. Ce village délirant, Michel Peyramaure en trace un tableau plein de vérité et de vie.



Casanova était une femme Casanova était une femme
Régine DEFORGES et Sonia RYKIEL


Deux Rousses tirent Casanova par la queue !

" ... Silence on tourne. On tourne quoi ? L'histoire d'un intrigant, un libertin, un présomptueux, un fou de sexe, de prouesses, un pantin érotique. Mais personne ne le sait. La vérité c'est que Casanova était une femme. C'était Giulietta ou Monica ou Claudia qui se donnait à corps perdu, qui se jetait dans les bras des hommes pour, après, aller se cacher derrière les arbres à l'entrée de Rome. Les fameux arbres où, au début de l'hiver, il y a des fagots qui brûlent.
Là-bas, ces femmes, ils les appellent les lucciole.
Je t'aime.
Bon voyage. Prends soin de toi...

Deux femmes que tout expose à la lumière des médias échangent une correspondance intime et secrète pendant près de trois années. Pourquoi, à l'heure des contacts rapides, ont-elles choisi de s'écrire plus de cent lettres ? La réponse est dans leurs échanges. Et derrière leur crinière flamboyante et leur réussite exemplaire se profile une part de nous-mêmes.

La dessinatrice, Claire Bretécher apporte son sourire à cette rencontre exceptionnelle.



La fille de l'Irlandais La Fille de l'Irlandais
Susan Fletcher


Eve Green, huit ans, de père inconnu, sa mère subitement morte, se trouve renvoyée chez ses grands-parents dans un petit village du beau et sauvage pays de Galles. Un univers dur, où les mesquineries et le mépris jalonnent sa vie d'écolière. Un jour, la plus jolie fille de la classe disparaît et le microcosme villageois se met en ébullition : enquête, soupçons, mensonges, faux témoignages, vengeance, culpabilité - à huit ans, c'est une drôle d'éducation à la vie qui lui tombe dessus. Seuls deux amis réussissent à gagner sa confiance, jusqu'au jour où l'un d'eux disparaît à son tour... Vingt ans plus tard, enceinte de son premier enfant, Eve remet en place, dans la sérénité et dans l'amour, le puzzle de sa vie ; et il en surgit ce magnifique conte d'innocence perdue, de paix et de bonheur retrouvés, de mystères résolus.















Ariane Fornia Dieu est une femme Dieu est une femme
Ariane FORNIA


Comment s'en sortir lorsqu'on a quatorze ans, dans un monde où l'adolescent-roi semble plus incompris que jamais ?
Avec une surprenante maturité, Ariane Forma raconte son univers quotidien. Douée d'un irrésistible sens de l'humour (noir), elle dresse un impitoyable inventaire : le collège de province où sévit la compétition du look, l'apprentissage de la guerre des sexes, l'horreur des cours de maths, la frénésie de consommation, la carrière politique d'un père député...
Portée par une intelligence précoce, cette chronique évoque les grandes et petites aliénations du cobaye adolescent d'aujourd'hui, des fast-foods aux jeux vidéo en passant par les stars du petit écran et... la quête d'un sens à la vie.
Un livre décapant pour tous les parents désespérés d'abriter à domicile ce monstre de cynisme qu'est l'adolescent. Et pour tous les adolescents désespérés de découvrir la férocité du monde.

Merci Cécile !



La Déliaison La Déliaison
Ariane FORNIA
Sylvie BRUNEL

Claire a toujours regardé Viviane, sa fille adolescente, comme sa meilleure amie. Le lien étroit qui unit la mère et la fille s'est encore resserré après le divorce et le départ du père. L'ironie acide de Viviane, son regard sans indulgence sur le monde des adultes, ne semblent pas à Claire une menace pour leur bonheur. Mais, comme dans la tragédie antique, l'aveuglement frappe toujours les plus clairvoyants. La Déliaison est le roman d'un divorce insidieux entre mère et fille. Un lent désamour, au départ insensible, qui s'installe dans la vie de tous les jours. Écrite par une mère et sa fille dont les deux voix se répondent, se cherchent et parfois se heurtent, c'est l'histoire du malentendu inscrit au plus profond des êtres. C'est aussi le tableau criant de vérité, souvent d'une grande drôlerie, du monde des adolescents d'aujourd'hui, déchirés entre besoin d'amour et désir de fuite, tyrannie de la consommation et espoir de liberté.
Après Dieu est une femme, Ariane Fornia signe avec sa mère, Sylvie Brunel, le roman de l'impossible dialogue entre les générations.

Sylvie BRUNEL Sylvie BRUNEL Le Roussesland d'honneur à Cécile











Da Vinci Code Da Vinci Code
Dan BROWN

Hé oui, l'héroïne du record de l'édition mondiale, de Dan Brown, est une Rousse !
Bien que son origine soit... Bon, je serai gentil, je ne raconterai pas la fin à ceux qui n'ont pas encore lu l'ouvrage. Sophie eut à souffrir de sa rousseur, étant enfant, comme la plupart des Rousses : "Je ne suis pas belle, songea Sophie. Elle détestait ses cheveux roux, ses taches de rousseur, et elle était plus grande que tous les garçons de sa classe."
Que devient-elle avec l'âge ?
"Une jeune femme s'avançait vers eux d'un pas souple et assuré. Elle portait un long chandail irlandais beige à grosses côtes sur un caleçon noir qui galbait ses jambes élancées. Son épaisse chevelure auburn tombait naturellement sur ses épaules, encadrant un visage rond et harmonieux, éclairé d'un large sourire. A l'opposé des blondes sophistiquées et stéréotypées qui faisaient fantasmer les étudiants de Langdon, elle incarnait une beauté naturelle et authentique, rayonnant d'aisance et d'énergie."
Il n'y a pas à douter : c'est bien une Rousse !



NANA
Émile ZOLA

Zola a conçu Nana comme un pendant et une suite de l'Assommoir. " La désorganisation d'en haut " par la débauche, comme l'Assommoir est " la désorganisation d'en bas " par " la misère noire, le buffet sans pain, la folie de l'alcool " .
Nana Coupeau a fui, un soir d'hiver, la terrible misère de ses parents. Pervertie dès l'enfance par le milieu du quartier de la Goutte-d'Or, elle devient une des filles galantes le plus en vue du second Empire, avant de mourir, en juillet 1870, à dix-neuf ans à peine, pourrie par la vérole.
Poursuivant son inventaire systématique de la société du second Empire, Zola peint le monde galant. Mais plus qu'une " fille " , Nana est symbole, voire un " mythe " , sans pour cela " cesser d'être réelle " ( Flaubert ).
" Nana c'est la pourriture d'en bas, l'Assommoir se redressant et pourrissant les classes d'en haut " , la " mouche d'or " vengeant, inconsciemment, " par son sexe seul " , son enfance et les siens, détruisant tout ce qu'elle approche : elle ruine et déshonore le comte de Vandeuvres, Georges Hugon et son frère Philippe, Hector de La Faloise, le comte Muffat, qui accepte les pires bassesses.
Née l'année du coup d'État, mourant alors que retentissent les cris de " A Berlin ! A Berlin ! " , Nana est l'émanation et l'incarnation de la société du second Empire, folle de son or et de sa chair, corrompue, détraquée dans toutes ses classes ( la comtesse Muffat mène la même vie que Nana ) , roulant à la débâcle finale, l'horrible décomposition de la vérole ou les charniers de Sedan.



Janet FRAME AUTOBIOGRAPHIE de Janet FRAME

Écrivain qui jouit désormais d'une véritable aura dans son pays, la Néo-Zélandaise Janet Frame, née en 1924, publie dans les années quatre-vingt une autobiographie en trois volumes qui explique et justifie la réputation de " romancière folle " qui lui colle à la peau.

Première partie, l'enfance (" To the Is-land ", paru en 1983). Janet est une petite boule rousse au physique non dénué de charme mais ingrat, victime de traumatismes affectifs en série, perte d'un frère jumeau qu'elle n'aura jamais connu et noyade d'une sœur aînée, pour s'en tenir aux plus marquants. Persuadée qu'elle est insignifiante et laide, Janet commence à se murer dans une solitude intérieure simplement meublée par la poésie.

Deuxième partie, l'adolescence (" An Angel at my Table ", 1984 ; en français sous le titre " Parmi les buissons de Matagouri ", aux éditions Hommes et Groupes, Paris). A l'université, Janet, étudiante sérieuse et toujours aussi bloquée, fait une tentative de suicide. Pour la protéger d'elle-même, on l'interne comme schizophrène dans un de ces asiles psychiatriques de l'époque où il est très facile de devenir fou : promiscuité, électrochocs. La lobotomie expérimentale, décidée, n'est pas pratiquée que parce que certains de ses poèmes viennent de retenir l'attention (en voilà bien une que l'écriture a sauvé !).


Troisième partie, l'éveil à la vie (" The Envoy from Mirror City ", 1985). Guérie, mais d'un équilibre mental encore précaire, d'une timidité maladive se traduisant par des réactions hyperémotives à la moindre agression, Janet parcourt l'Europe littéraire des années cinquante. A Ibiza, un bel Américain lui fait découvrir son corps l'espace d'un été avant de repartir vers de nouvelles aventures. Enceinte, elle avorte. A Londres, un dernier séjour en clinique lui permet d'apprendre qu'elle n'a jamais été schizophrène. A la mort de son père, elle rentre en Nouvelle-Zélande. Une nouvelle vie commence.



Sous les yeux du monde SOUS LES YEUX DU MONDE
Barbara D'AMATO

Dans la cathédrale Holy Name de Chicago, l'office du samedi matin est sur le point de s'achever, lorsque le vieux monsieur assis devant le sénateur Neal Gaston et son épouse, s'affaisse brusquement en gémissant. Immédiatement, quittant un instant des yeux leur petite fille, le couple se précipite pour lui porter secours. Lorsqu'ils se retournent, Danielle, leur petite " princesse " a disparu. Les premières recherches immédiatement engagées dans la Cathédrale et à ses abords ne donnent rien. Quelques personnes affirment pourtant avoir vu un jeune prêtre entraîner la jeune enfant avec lui. Mais, le problème s'épaissit lorsque le prêtre responsable du lieu du culte affirme qu'aucun autre prêtre que lui ne se trouvait dans la Cathédrale ce matin-là.
Les parents de Danielle sont effondrés : Danni est si petite, elle n'a que trois ans à peine et elle doit avoir tellement peur loin d'eux. Le sénateur et son épouse, la célèbre chanteuse country, Maggie McKittredge, une rousse flamboyante, ont bataillé des années avant de connaître enfin la joie d'être parents. Et aujourd'hui, il aura suffi de quelques secondes d'inattention, pour que cet immense bonheur leur soit ravi.




Octobria de Alfred Teckel OCTOBRIA
Alfred TECKEL

On n'enferme pas une louve !
Octobria est une jeune fille dont la mère est morte dans la forêt, la laissant à la merci d'une louve qui l'élèvera pendant quelques mois, avant de la confier à la "Mère Gruner", ancienne institutrice. Octobria grandit au milieu de la forêt, à l'abri des regards extérieurs, ayant pour seule et solide compagne Antoinette, cette louve qui lui sauva la vie dix-huit ans plus tôt.
Dans un langage simple et "rustique", comportant parfois quelques maladresses, Alfred Teckel évoque l'enfance et l'adolescence d'Octobria, superbe jeune fille à la chevelure rousse inoubliable. Cela ressemblerait presque à un conte, mélange de Blanche-Neige et de La Belle au Bois dormant. En gardant à l'esprit que les contes sont avant tout cruels et que sous l'apparence du prince charmant peuvent se cacher de nombreux drames. Ce récit ne déroge pas à la règle, le conte de fée est de courte durée, Octobria rencontre les hommes et la vie de la ville, elle s'inscrit à la Faculté de Nancy, s'y perd, se révolte, claque la porte.



Trois mille lunes TROIS MILLE LUNES
Gérald MESSADIE

Nous sommes au milieu des années 1980. Albert, petit voyou occasionnel, travaille au noir sur les marchés et fait aussi le ménage pour un Turc qui le loge, en contrepartie, dans un gourbi. Un beau jour, Albert sauve la vie de Lucienne, une prostituée, en estourbissant un mac pourvu d'un surin. "Si tu as besoin de moi, lui dit-elle, appelle-moi." Lucienne l'émeut mais Albert s'y connaît peu en femmes. Comment le lui dire, comment l'appeler? Que diable, en volant un portable! Au marché, avenue du Président-Wilson, il repère une très belle femme rousse et glisse sa main dans la poche du manteau. Mais elle le devance. Il se fait griffer par une bague: trois pointes de sang ornent sa main. Quelle maladie étrange a t-il bien pu contracter? Le voilà entraîné dans des rêves incompréhensibles où la rousse mystérieuse officie. Rien de tel pour tomber irrémédiablement amoureux, d'autant que la belle semble être une sorte de fée, et qui aurait trois mille lunes à vivre… rien de moins. Engagé comme grouillot dans une compagnie pétrolière qui défend en Afrique les intérêts de la France, Albert en devient l'Ange exterminateur et se change en cauchemar des services secrets et de la Justice, avant de se trouver mêlé à des intrigues financières et politiques dont il détourne le cours… tandis qu'entre la rousse et lui la passion s'attise.

Avant Goût :
Les rousses, je veux dire les vraies, l'ignorent, mais il est un moment de la journée et de l'année qui a été conçu pour elles par le Vieux Fou, dans un de ces moments de caprice séniles qui sont le fait de tous les potentats: c'est la lumière d'automne vers onze heures du matin, quand le ciel est clair; elle les baigne d'une lumière oblique qui les rend cent fois plus rousses; elle les couronne d'un incendie qui fait jaillir dans un monde gris la musique de cent violoncelles. Que leur crinière vire à l'acajou ou au cuivre, les rousses franchissent les limites ordinaires de leur sexe, des notions de beauté et d'attirance copulatrice; elles deviennent des phénomènes naturels, pareils aux explosions de volcans, aux aurores boréales, aux mers phosphorescentes.
Ce fut par la rencontre d'une telle image que le surnaturel, cette émanation accidentelle du divin, fit un matin de mai irruption dans la vie dans la vie d'un des personnages les moins exaltants, non, les plus négligeables, non, pitoyables qu'on puisse rencontrer dans ces décors de misère secrète et de folie ostentatoire, de mélancolies ravalées et d'affirmations arrogantes que sont les grandes villes. En l'occurrence, Paris.



Philippe DJIAN SAINTE-BOB
Philippe DJIAN


La maison du narrateur, Luc Paradis, est plantée au sommet d'une colline boisée. De sa position, il domine toute la vallée de la Sainte-Bob, où évoluent d'un coté les personnages d'Assassins et de l'autre ceux de Criminels. On l'aura compris, Luc est écrivain et nous assistons à la rédaction en parallèle d'Assassins et de Criminels. Depuis trois ans qu'il est séparé d'Eileen, il s'est réfugié dans l'alcool et l'écriture, qui pour lui a fonction de thérapie. Il s'est aménagé un bureau sous les combles. Une visite de temps à autre à Juliette Montblah, sa psy, lui permet d'endiguer le mélange de violence et de déprime qui le mine. En cette journée d'automne donc, débarque Josiane, une rousse flamboyante de soixante-trois ans. Elle est la mère d'Eileen. Luc et Josiane vont cohabiter tant bien que mal, improvisant au jour le jour, dans un climat équivoque - particulièrement lourd d'ambiguïté sexuelle... -, le début d'un marivaudage glauque et sombre, comme seul Philippe Djian en a le secret.





IMOGENE
Charles EXBRAYAT


Il ne faudrait pas oublier la formidable série des "Imogène", médiocrement rendue, à la télévision, par Dominique LAVANANT (qui n'y est pour rien), mais qui restera toujours un régal à la lecture. L'humour de Charles EXBRAYAT est irrésistible.
Un extrait de "Encore vous, Imogène ?

- Sir... avez-vous entendu parler d'Imogène McCarthery ?
- Imogène McCarthery ?... Ce nom me dit quelque chose... Ah ! n'est-ce pas cette étonnante personne qui, il y a un an ou deux, a aidé la police criminelle de Glasgow à élucider un crime demeuré impuni jusqu'alors ?
- Exactement, Sir... C'est une rouquine infernale ! Dès qu'elle apparaît dans notre paisible Callander, il y a des cadavres et tout le monde est en émoi. Mon adjoint Tyler vieillit à chaque fois de plusieurs années et, moi, je frôle les limites de la démence !
Stupéfait, Andrew se rendit compte de la sincérité de son vis-à-vis ; ce géant était littéralement secoué par la seule évocation du nom de Miss McCarthery...



Hercule Poirot La mystérieuse affaire de Styles
Agatha Christie

L'affaire de Styles-St-Mary est relatée par le "cher ami" de Poirot, le capitaine Hastings en convalescence chez les Cavendish.
John Cavendish et son épouse Mary vivent à Styles Court, propriété des Cavendish et toujours occupée par leur belle-mère, seconde épouse du premier Lord Cavendish. Lady Cavendish est une personnalité dans la région, énergique, mondaine, adorant jouer les bienfaitrices. Depuis son veuvage elle entretient d'excellentes relations avec les fils de son défunt époux.
Le plus jeune fils, Lawrence, de santé un peu délicate, rêve de littérature et espère que ses poèmes seront publiés un jour.
Hélas, cette harmonie toute "british" est ternie par le remariage de Lady Cavendish avec un certain Alfred Inglethorp, qualifié par tous d'intrigant avide, briguant la fortune des Cavendish. Ce qui ternit aussi l'ambiance est le fait que les cordons de la bourse sont tenus assez strictement par Lady Cavendish, au grand dam de Mary, l'épouse de John qui aimerait qu'ils puissent vivre indépendamment. A Styles Court vivent encore Evie Howard, amie et secrétaire de Mrs. Inglethorp et la rousse et ravissante Cynthia Murdoch, infirmière à l'hôpital voisin et nièce de Lady Emily.
Lors d'une promenade dans Styles-Saint-Mary, Hastings se heurte à un petit bonhomme, à l'accent français (pardon, belge !) très prononcé et au crâne en forme d'œuf, détective de profession et à la retraite forcée à cause de la guerre 14-18 ; grâce à la générosité de Lady Cavendish, plusieurs compatriotes de Poirot ont trouvé refuge dans l'une de ses propriétés.
Toujours tiré à 4 épingles, le petit détective est plutôt maniaque, à tel point qu'il ne supporte pas que les toasts du petit déjeuner ne soient pas coupés en carré parfait !
Bien évidemment, lorsque Lady Cavendish sera empoisonnée, c'est vers Poirot que l'on se tournera pour mener l'enquête ; les soupçons se portent immédiatement sur John Cavendish, et les "petites cellules grises" de Poirot, avec l'aide d'Hastings, auront bien du travail pour prouver l'innocence du jeune homme.
Poirot est réellement le typique "armchair detective" ; il se contente de réfléchir aux détails qu'il a observés, aux remarques qu'il a entendues ou aux réflexions de son cher ami Hastings. Ce dernier le lui reproche suffisamment d'ailleurs dans cette aventure-ci.
Comme dans tous les romans de la Reine du Crime, le lecteur sera entraîné bien loin de ce qu'il croit être la solution ; la réunion finale dans le grand salon (un classique dans la série des "Poirot") où le génial petit homme dévoilera le vrai coupable. Inutile de spécifier que Poirot, je l'adore ! d'abord c'est un "pays" et ensuite, son petit côté désuet est réellement attendrissant. Agatha Christie a toujours expliqué que c'est l'expérience acquise durant la guerre, lorsqu'elle travailla dans l'hôpital de Torquay, qui lui donna l'idée et l'envie d'écrire "The Mysterious Affair of Styles".



La sorcière rousse LA SORCIERE ROUSSE
Auteur : Francis Scott Fitzgerald


Fables sociales, les nouvelles de Francis Scott Fitzgerald dressent le portrait d'une époque : l'Amérique des années folles. Dans chacune de ces histoires, un objet ou une personne mystérieux vient perturber la quiétude d'une famille de la "middle class".
Dans la première, une coupe en cristal taillé offert par un ancien amant vient périodiquement menacer la vie des proches de Evie Piper.
Dans la seconde, la sorcière rousse, femme d'une beauté extrême, sème le trouble dans la vie amoureuse de Merlin Grainger, un libraire de New York.
Au final, ces deux nouvelles sont une invitation à la découverte du monde de Francis Scott Fitzgerald.







LA FEMME ROUSSE
George SIMENON
le premier Maigret


L'action de La Femme rousse a pour environnement les bords de la Seine près de Samois. C'est une enquête manquant de ressort et dans laquelle Maigret, qui a retrouvé Torrance, ne joue pas un rôle prépondérant; il n'apparaît d'ailleurs qu'au tiers du roman.

" Elle n'a guère d'attraits ", nous dit André Jarnac en résumant La Femme rousse, et il ajoute: " Bien décevante est l'aventure de ce père qui part à l'aveuglette à la recherche de sa fille disparue mystérieusement. L'action est fort décousue et les personnages ne semblent pas très bien savoir où ils vont. Maigret, en fumant placidement sa pipe, mène une enquête à laquelle il ne croit guère. Il attend plutôt que tout se dénoue. C'est d'ailleurs ce qu'il a de mieux à faire dans cette abracadabrante histoire de vengeance. "

On comprend mieux pourquoi cette Femme Rousse n'ait pas séduit Fayard, ni davantage Lucien Descaves (directeur du " Journal ") vers lequel Sim s'était ensuite tourné.



La tante marquise La tante Marquise
Simonetta Agnello Hornby

«Elle est rousse et paraît en bonne santé, annonça-t-elle. Mais qui avait les cheveux roux chez les Safamita?»
Guglielmo, le plus âgé, demanda: «Comment va ma fille?»
Domenico répétait, comme s'il se parlait à lui-même: «Cette fois-ci elle souffre beaucoup, ma Caterina.» Il se pencha en avant sur son fauteuil et se prit la tête entre les mains.
«Je ne m'attendais sûrement pas à une rousse, il n'y a jamais eu de roux chez les Safamita», ajouta sa sœur. Debout au milieu du salon elle exigeait une réponse.



Vents de Carême Vents de Carême
Leonardo PADURA

Mario Conde, flic à La Havane déprime : il a passé la trentaine, il aurait voulu être écrivain, son meilleur ami est sur un fauteuil roulant suite à la guerre d'Angola, il vit seul, et en a marre de se frotter avec le crime, le mal, la mesquinerie. Et voilà que le Vieux, son supérieur, lui refile une affaire bien crade ; une jeune prof de chimie a été retrouvée assassinée, vraisemblablement violée chez elle. Elle avait visiblement pas mal bu, et on a retrouvé dans ses toilettes des traces de marijuana. Rapidement l'enquête montre que la jeune prof modèle avait trop d'argent pour être la révolutionnaire modèle que son entourage dépeint, et Mario va, une fois de plus s'enfoncer dans la fange, la corruption et l'hypocrisie. Heureusement, il y a les amis, et Karina, une éblouissante rousse saxophoniste.
Deuxième volume (et dernier traduit) des quatre saisons policières du lieutenant de police havanais Mario Conde, ces "Vents de carême" débutent par la description d'un vent aride et suffocant, prémisse d'un printemps douloureux. De fait, pendant les six jours du récit, Conde aura à enquêter sur la mort horrible d'une jeune femme, enfant chérie de la nomenklatura du régime. Pressé par sa hiérarchie, il doit rendre des comptes au plus tôt sur cette affaire, alors qu'il débute une histoire d'amour, qu'il souhaite torride et durable, avec une belle jeune femme, rousse, mystérieuse et saxophoniste. Comment tout concilier, et comment répondre à cette double obligation de résultat ?



Souvenir de San Chiquita Souvenir du San Chiquita
Louis GAUTHIER

Une histoire d'amour, un complot politique, un trafic de drogue qui a mal tourné ? Une histoire complexe en tout cas, qui emmêle ses fils entre Montréal et la république imaginaire du San Chiquita. Le narrateur, un jeune Québécois prénommé Louis, tombe follement amoureux d'une mystérieuse jeune femme rousse que le hasard (mais est-ce bien le hasard ?) a mise sur son chemin. S'ensuivront un vol dans une ambassade et une fuite vers cet improbable pays d'Amérique centrale, le San Chiquita, où Louis, devenu Luis, aura fort à réfléchir, bousculé par une multitudes d'informations et de rencontres dont il ne réussit pas à percevoir le sens. Entraîné par un destin qui ne lui ressemble pas, il finira par se rendre compte que la raison n'a peut-être pas le monopole de la vérité et que la vie lui réserve encore bien des surprises.



La femme rousse du dolmen La femme rousse du dolmen
Gabriel VINET


Un matin de Toussaint à Languidic, un petit bourg tranquille dans l'arrière-pays morbihanais, on est à la messe ou chez Jules, le café-épicerie du coin tandis que la jeunesse joue sur le Coët-Organ, entre les menhirs et le dolmen, le moulin et l'ancienne auberge du Meunier. Ce matin là, un cadavre de femme déposé sur le dolmen attend les jeunes.
La gendarmerie de Guéméné arrive, accompagnée du commissaire Le Garec et de son adjoint, l'inspecteur Thobie, un breton pur beurre, de la fantaisie à revendre, une formidable intuition à moins que ce ne soit la capacité à cerner la victime de manière instinctive pour mieux se mettre dans la peau de l'assassin et deviner ce qui l'a poussé à tuer. L'inspecteur Thobie est un grand costaud, bon vivant, fin gourmet et fin lettré sur tout ce qui concerne le folklore breton.
D'après les constatations du médecin légiste la femme est morte empoisonnée et ce depuis 24 heures. Devant le beauté du corps et l'absence de marques sexuelles, l'inspecteur Thobie flaire un crime de jalousie.
Après le départ des gendarmes, il reste seul sur les lieux et inspecte le territoire à la manière d'un cocker breton. Il découvre dans un appentis de l'auberge et dans le vieux moulin, le matériel qui a permis de hisser le corps sur le dolmen. Nanti d'une photo de la morte, il rend visite à Yves Dréno, le propriétaire de l'ancienne auberge. Ancien capitaine d'une de ces vedettes qui sillonnent le Golfe du Morbihan en été, Yves Dréno est aujourd'hui à la retraite. L'homme a le cœur extrêmement fragile et la vue de la photo de la morte lui cause un choc presque fatal. Il s'écroule en répétant le nom de Rosen et en parlant de son fils. Yves Dréno, veuf depuis peu, était apparemment sans enfant... L'inspecteur Thobie est persuadé que l'explication du mystère se trouve dans la vie d'Yves Dréno. Une visite à son fils caché lui révèle le début d'une émouvante histoire de paternité et de couple, l'auteur du crime se chargeant de lui narrer la fin de l'histoire pour tenter de justifier et d'excuser l'inexcusable.
Un roman policier imprégné de Bretagne, pour tous ceux qui aiment cette terre, natifs ou non, pour tous ceux qui veulent changer d'air le temps d'une lecture.



Un conte scolaire L'écuyer et la princesse
(Un conte écrit par les CM2 de l'année scolaire 1999/2000)

Il était une fois une princesse qui vivait dans un immense château, à la lisière d'une forêt maléfique dans laquelle habitait une créature mystérieuse. Cette jeune fille était rousse avec de grands yeux verts, un petit nez et une bouche toujours souriante. Elle possédait toutes les qualités d'une future reine : gracieuse, charmante, douée d'un esprit vif. Son entourage la trouvait merveilleuse.
Chapitre 1 L'enlèvement de la princesse Un jour, attirée par une lueur, la jeune héritière pénétra dans les bois et s'y perdit. Un horrible monstre immense et terrifiant surgit et la kidnappa.Il avait la peau rugueuse et rougeâtre, tachetée de boutons jaunes, qui pouvaient se transformer en piques lorsqu'il s'énervait. Sa tête était verte comme celle d'une grenouille, avec trois antennes et à chaque bout un gros œil gluant comme celui d'un caméléon. De sa bouche sortait une petite langue fourchue. Ses mains n'avaient que trois doigts énormes et velus, ses cheveux longs étaient bleu foncé. Il semblait avoir mille ans, car son visage était rempli de rides, de plis et de lambeaux de chairs. Son odeur était si forte qu'il pouvait endormir une personne. Il paraissait aussi grand qu'un arbre. La pauvre, terrorisée, avait bien essayé de se sauver, mais le monstre l'avait rattrapée. Il l'emmena dans la profondeur des bois. Là, où encore personne n'avait osé s'aventurer. Il l'enferma dans le creux d'un arbre magique, qui ne pouvait s'ouvrir que si l'on prononçait un mot secret.

La suite sur le site :
http://www.ac-nancy-metz.fr/ia54/laxouzola/ecuyer%20et%20princesse/ecuyer%20et%20la%20princesse.htm




L'AIR MAIS PAS LA CHANSON
Auteur : Sean James Rose


Beauté d'une autre époque, digne d'une héroïne de Flaubert, Ruth Swanson "était née différente, intérieurement et extérieurement, rousse et éclatante, têtue et indépendante". Pourtant la réalisatrice hispano-écossaise de trente-trois ans se sent seule et "sentimentalement ratée". Flinguons-nous donc. L'intoxication médicamenteuse, qui inaugure ce roman n'est que les prolégomènes d'une longue histoire d'amour impossible entre un bel opportuniste ténébreux et la rousse maniaco-dépressive. Ainsi a-t-on droit à un historique plutôt qu'à une histoire.



Calixte Beyala : la negresse rousse LA NEGRESSE ROUSSE
Calixte BEYALA


Calixthe Beyala est née au Cameroun en 1961. Elle a été marquée par l'extrême pauvreté de son milieu. Calixthe Beyala a passé son enfance séparée de son père et de sa mère. D'un tempérament solitaire, dit-elle, elle a grandi seule avec une sœur de quatre ans son aînée. Calixthe Beyala a été à l'école principale du camp Nboppi à Douala. Ensuite, elle a fréquenté successivement le lycée des rapides à Bangui et le lycée polyvalent de Douala; elle aimait tout particulièrement l'étude des maths. Avant de s'installer à Paris, Calixthe Beyala a vécu à Malaga et en Corse. Elle a également beaucoup voyagé en Afrique et en Europe.




Patrick Grainville : la Diane rousse LA DIANE ROUSSE
Auteur : Grainville Patrick


Hélianthe avait coutume de nager longtemps et loin, repérable. sur la houle de la baie de la Seine au cimier roux de sa chevelure. Un jour, plus rien d'elle ne reste visible à l'horizon d'où surgit un nuage orangé, nuée d'insectes écarlates qui s'abattent sur Deauville et ses baigneurs tel un milliard d'éclats de braise. Phénomène naturel que ce vol de coccinelles mais premier sortilège qui marque la disparition d'Hélianthe et prélude à la célébration de cette jeune femme au corps de Diane chasseresse par son compagnon demeuré sur le rivage avec leur setter feu, Diane.
Laquelle est la Diane rousse ? L'ardente, la provocante Hélianthe ou la chienne au pelage roux ? Déjà les rapprocher c'est introduire les' connotations brutales familières au vocabulaire de l'éros, c'est créer l'ambiance ambiguë de ce récit tissé de métaphores et de symboles aux flamboiements de sabbat, aux résonances de rites barbares, bien qu'en sa ligne de développement il suive la tradition chrétienne du châtiment qu'encourent les voluptueux - mais de la cécité qui lui est infligée le héros sait faire le suprême bonheur en recréant par la pensée ses jeux d'amour dont voici l'histoire baroque et somptueuse...



Le livre PEAU-DE-ROUSSE

Sur une plage des Antilles, Bruce rencontre Perle, une petite fille rousse mystérieuse qui peut rester sous l'eau aussi longtemps qu'elle le veut. Une sirène?

Auteur : Murail Marie-Aude
Illustrateur : Dumas Alice
Éditeur : Mango
Collection : Poche
Age : à partir de 7 ans
Type : roman







Le livre LA ROUSSE A LE FEU SACRE
Auteur : J.J. Marric


Titre original : Gideon's fire
Traducteur : Jansen, Frank
Édité par : Presses de la Cité
Collection : Un Mystère
N° dans la collection : 626
Date de 1ère édition : 1962









La rouquine traque les méchants LA ROUQUINE TRAQUE LES MÉCHANTS
(Manuscrit.com)

Olga la rouquine, infirmière de formation et intrépide par nature, s'abreuve au jus épicé de l'aventure aussi facilement qu'un Anglais boit sa sacro-sainte de thé. Il n'en est pas de même de Philippe, libraire de son état et pantouflard par tempérament. Aussi, quand Olga, alléchée par l'aventure qui vient d'arriver à son cousin médecin, l'entraîne dans une poursuite aussi échevelée que dangereuse sur les traces d'un tueur en série, se fait-il un peu traîner la charentaise. Pas longtemps. La rousse a des charmes qui lui font vite chausser ses bottes de cow-boy. Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il court plutôt après un sac d'embrouilles qu'une bonne fortune. Trop tard pour changer de pompes. Il lui faut aller jusqu'au bout de sa peur et de sa drague pour en connaître l'issue, quelle qu'elle soit.





Le chant des corbeaux LE CHANT DES CORBEAUX
Erin HART


Lorsque des fermiers irlandais font une découverte macabre dans une tourbière - le corps d'une jeune femme aux longs cheveux roux, en parfait état de conservation - l'archéologue Cormac Maguire et le docteur Nora Gavin se retrouvent embarqués ensemble dans une aventure, tous deux partageant un intérêt pour les cadavres. Le milieu humide et acide de la tourbière empêchant la décomposition, il est difficile de déterminer depuis combien de temps la morte repose là - deux décennies, deux siècles, voire deux millénaires. Entreprenant de la déterrer, Nora et Cormac découvrent qu'elle a été décapitée. Des examens plus approfondis révéleront la présence d'une bague en or dans sa bouche. Pour ajouter à leurs interrogations, Osborne, un propriétaire terrien de la région arrive sur place, dans un état d'extrême agitation ; l'inspecteur de police Garrett Devaney leur explique que deux ans auparavant, la femme et le jeune garçon de cet individu ont disparu sans laisser de traces.
Tout en creusant dans le destin tragique de la femme rousse, les deux héros se retrouvent plongés dans le mystère de cette double disparition, d'autant qu'Osborne propose à Nora et à Cormac de venir s'installer dans son manoir pour participer à des fouilles archéologiques sur ses terres. L'enquête de Devaney, qui démêle l'écheveau des relations unissant les habitants de ce milieu rural, menace de mettre au jour quelques secrets dangereux, depuis longtemps enfouis. Bien que se déroulant dans l'Irlande contemporaine, Le Chant des corbeaux intègre finement toute une palette de thèmes, notamment la musique traditionnelle - omniprésente dans la vie quotidienne irlandaise -, l'archéologie, le folklore et l'histoire. L'intrigue explore les diverses strates du passé tumultueux de l'Irlande, s'arrêtant sur des traces toujours visibles telles que des donjons ou d'antiques cairns funéraires, avec le souci de mettre en lumière les liens éternels, subliminaux, entre présent et passé.



Kathryn KUHLMAN KATHRYN KUHLMAN
Benny HINN


L´héritage spirituel qu'elle m'a laissé et l'impact qu'elle a exercé sur ma vie

Le testament spirituel laissé par Kathryn Kuhlman touche encore aujourd'hui un nombre incalculable de gens dans le monde. En 1973, l'un d'entre eux était un jeune immigrant israélien du nom de Benny Hinn. L'impact ne pouvait pas être plus profond : "Le Seigneur a permis que chacun de ses messages, chacune de ses réunions publiques et chacune de ses émissions de radio deviennent une semence. Cette semence est tombée dans mon cœur. Elle a poussé. Elle s'est épanouie. Il s'est servi de Kathryn Kuhlman pour m'appeler au ministère d'évangéliste." Ce livre remarquable est plus que le récit poignant d'une jeune femme rousse du Missouri qui est devenue la femme évangéliste la plus connue de tous les temps. Il montre aussi comment Dieu s'est servi de sa vie et de son enseignement pour influencer Benny Hinn. En retraçant ses 50 ans d'un ministère extraordinaire, l'auteur pénètre la vie spirituelle de l'une des servantes que Dieu a choisi pour proclamer un message de salut et de délivrance à sa génération, très souvent malgré les combats et les luttes qu'elle a pu connaître.



Lucy Maud Montgomery Lucy Maud MONTGOMERY
Harry BRUCE


Cette biographie de Harry Bruce s'adresse à tous les admirateurs de Lucy Maud Montgomery, adolescents et adultes. En plus de retracer les événements marquants de la célèbre romancière, le livre fait revivre toute une époque, le tournant du siècle dernier, et saura intéresser tous les amateurs de biographie.
Qui était Lucy Maud Montgomery, la créatrice de Anne, la rousse héroïne de la maison aux pignons verts ? Née à l'Île-du-Prince-Édouard le 30 novembre 1874, Lucy Maud Montgomery, comme plusieurs de ses héroïnes, s'est retrouvée orpheline très tôt. Elle a été élevée par ses grands-parents, des vieillards sévères et sans tendresse. Pourtant, malgré la solitude et les difficultés, la petite Maud connaissait des moments de bonheur grâce à son imagination fertile et au rêve qu'elle nourrissait en secret : devenir écrivain.



Marie la Flamme MARIE LA FLAMME
Chrystine BROUILLET



Coup de cœur du public lors de sa parution en 1990, la trilogie Marie Laflamme refait aujourd'hui son apparition chez les libraires. Chrystine Brouillet quitte ici le genre policier pour plonger le lecteur en plein 17e siècle, dans un monde où les triangles amoureux se complexifient au point de devenir des hexagones, où les méchants se multiplient plus vite que des lapins et où chaque page amène un nouveau lot de trahisons. Cette suite ininterrompue d'événements qui manque parfois de cohésion est néanmoins rythmée par une écriture vivante, qui ménage la crédulité du lecteur. Un roman à savourer l'été, quand notre esprit accueille avec joie ces histoires truffées de liaisons torrides et de vengeances sanglantes... Éd. Flammarion Québec, 2004, 369 p.



La commédienne disparue LA COMMEDIENNE DISPARUE
Auteur : Sonia SARFATI

Illustrateur : Dominique BOLL


Début du roman : Soazig est une jeune fille qui part à Cannes avec ses parents. Son père est comédien et sa mère est journaliste. Lorsqu'elle arrive à destination, elle retrouve une amie, Marie-Morgane, qui l'attend à l'aéroport avec une dame : leur baby sitter.
Alors qu'elles se promènent dans Cannes, Soazig tombe dans les bras d'un colleur d'affiche, qui en partant laisse tomber une affiche. Soazig lit "Claudine Duclos".
Qui est Claudine Duclos?
Soazig est l'enquêtrice. Elle a 12 ans. Elle est rousse et elle a un oeil bleu et l'autre vert.
L'histoire se passe à Cannes, au moment du festival. Cependant Soazig et Marie-Morgane vont sur l'île Saint-Honorat et à Nice.





Violaine VIOLAINE
Frédéric PARISSE


Ses beaux cheveux roux en firent le modèle préféré des impressionnistes; elle était la fille d'un grand entrepreneur charentais, inventeur entre autres du protège-seins.
Il est des vies qui ressemblent à des romans. C'est le cas pour Violaine Tusson-Morestel (1861-1933) : fille du créateur de la principale chaîne de grands magasins charentais, elle est l'amie intime de Berthe Morisot, belle-sœur d'Édouard Manet et elle aussi peintre fameux; grâce à elle, Violaine est vite adoptée par les impressionnistes. Sa beauté de rousse, à la fois ronde et sauvage, la fait devenir le modèle préféré du groupe: elle pose entre autres pour Manet, Renoir et Sisley; et surtout pour Noël Villevieille, le grand peintre charentais, paradoxalement plus connu aux États-Unis que dans sa région. L'un et l'autre finiront par se marier, malgré des obstacles, notamment familiaux, qui transforment leur jeunesse en un véritable feuilleton aux rebondissements multiples.
Cette biographie a été établie à partir d'une enquête serrée et de documents comme le journal que tenait Violaine, précieusement conservé par ses héritiers. Outre les peintres du groupe impressionniste, de nombreux personnages s'y distinguent: Léopold Tusson-Morestel, le père de Violaine, qui outre ses magasins est l'inventeur du "protège-seins", ancêtre du soutien-gorge; Maurice Morestel, géographe et explorateur célèbre, ami du tout-Paris; Bertrand Schmittviller, banquier alsacien à la réputation douteuse; Charles-Etienne Vérac, industriel américain de la chaussure, de souche angoumoise et attaché à ses origines au point de lancer en grand la fabrication des charentaises...



L'amour en héritage L'AMOUR EN HERITAGE
Krantz


La bohème. Montparnasse. Magali Lunel, jeune beauté rousse de dix-sept ans veut devenir modèle. Son chemin va croiser celui de Julien Mercuès, peintre encore méconnu mais chez qui l'on pressent le génie. Pour Magali, un amour tumultueux mais sans lendemain. Elle rencontre alors un autre homme et donne naissance à une fille, Teddy. Le destin va faire se rencontrer Teddy et Mercuès et ce sera la passion, une passion dévorante. Teddy donne naissance elle aussi à une fille : Fauve... Une triple histoire d'amour qui fait le grand écart sur plus d'un demi-siècle d'histoire entre Paris, New York, le Lubéron, Rome, les Années Folles, la crise de 29, l'Occupation, le monde d'aujourd'hui, celui des peintres, des marchands de tableaux, de la mode, de la presse. Trois femmes, la mère, la fille et la petite-fille tour à tour fascinées par le même homme, un peintre génial qui brûle tout ce qu'il touche.





La mort rousse LA MORT ROUSSE
Pierre CHATILLON


Un vieux peintre en bâtiment apprend qu'il est probablement atteint d'un mal incurable. Tandis qu'on tente de lui sauver la vie, il rêve, lui qui n'a jamais quitté sa petite ville, d'aller vivre avec intensité les derniers jours qui lui restent sous le soleil de quelque Floride, transfiguré par son fiévreux désir de ne pas mourir. Et c'est ce bouleversant désir qui lui remettra en mémoire la jeune femme rousse qui fut le grand amour de sa vie. Un livre rempli de couleurs, de passion, de tendresse. Un grand roman d'amour fou, d'amour-feu, qui fait revivre le Nicolet des années 1920, qui entraîne le lecteur dans les paysages du Sud, et qui est un hymne à la beauté du monde.




La vierge en bleu LA VIERGE BLEUE
Tracy CHEVALIER


Sud-Ouest de la France, aujourd'hui. Arrivée des États-Unis avec son mari, Ella Turner a du mal à trouver sa place dans cette bourgade de province. S'y sentant seule et indésirable, elle entreprend des recherches sur ses ancêtres qui, protestants, eurent à fuir les persécutions. Sans qu'elle puisse une seconde imaginer combien cette quête va bouleverser sa vie. Quatre siècles plus tôt, en pleine guerre des religions, Isabelle Du Moulin, surnommée " La Rousse ", risque un procès en sorcellerie pour le culte qu'elle voue à la Vierge Marie. Mais l'enfant quelle porte ne lui laisse d'autre choix que d'entrer dans l'intolérante famille des Tournier qui a embrassé la Réforme.
Ella et Isabelle vont renouer les fils du temps à deux voix.
Ce roman est l'histoire passionnante de deux femmes que séparent les générations mais qu'unissent un mystérieux héritage ainsi que l'énigme des similitudes de destinées par delà les âges.



Nora la conquérante NORA LA CONQUERANTE
Alain MENARD


Pirate de l'amour, barbare, conquérante, Nora ne semble vivre que pour satisfaire l'exigence de ses sens. Elle rencontre pourtant l'amour et pour Paul, elle abandonnera son existence de débauche. Mais, dans son conte de fées, surgit un ogre : l'énigmatique Gérard, avocat pervers, dominateur, cruel, bisexuel et échangiste qui semble avoir sur Paul une dangereuse emprise. Un roman érotique flamboyant, baroque, qui réconcilie deux genres jugés contradictoires : érotisme et pornographie. Avec une écriture éblouissante, l'auteur nous entraîne à un rythme endiablé dans des situations violentes où ferveur lyrique et langage cru s'harmonisent à l'image des plaisirs charnels.







Belle comme la nuit BELLE COMME LA NUIT
Nicola Griffith


La violence est entrée dans la vie d'Aud Torvingen alors qu'elle avait 18 ans. La jeune fille venait de s'inscrire à l'université et passait sa première nuit dans son nouvel appartement. Un charpentier au chômage s'est introduit dans sa chambre, une arme à la main. Aud n'avait qu'une torche, mais ce fut suffisant pour tuer son agresseur.
Treize ans plus tard, Aud a démissionné de la police d'Atlanta, redoutant que la violence, et ses sensations grisantes, n'envahisse complètement sa vie. Quand ses fantômes l'empêchent de dormir, elle va courir dans la ville.
Une chaude nuit d'avril, sa trajectoire heurte celle d'une jolie rousse fort bouleversée. Quelques minutes plus tard, la maison devant laquelle elles se sont bousculées explose. Son propriétaire, Jim Lusk, professeur d'art, décède dans l'incendie et l'on retrouve dans son garage suffisamment de coke pour faire pâlir d'envie tout un cartel. La police conclut à un règlement de compte entre trafiquants, mais Aud n'en croit pas un mot : on entrepose pas une telle quantité de drogue dans un garage humide ! Ses anciens collègues la prient d'oublier l'affaire, mais la jolie rousse la retrouve et lui demande de mener l'enquête.
Julia Lyons-Bennet est marchande d'art. Elle soupçonne un de ses clients de se livrer à du trafic d'ouvre d'art. Un tableau de Friedrich l'intrigue plus particulièrement et, doutant de ses propres talents, Julia avait confié la toile à un ami, expert incontesté, Jim Lusk. Avec cette explosion qui n'avait rien d'accidentelle, l'expert et le tableau ne parleront plus. Qui tire les ficelles ? Aux côtés de Julia, Aud découvre le monde des marchands d'art et sent son cour de pierre renaître à l'amour...
Belle comme la nuit frappe le lecteur par la précision, presque chirurgicale, de son vocabulaire ce qui confère aux premières pages une étonnante froideur. Cette impression de malaise disparaît ensuite pour laisser la place à une grande curiosité pour cette nouvelle enquêtrice, si originale. Aud Torvingen est une maîtresse femme, épanouie, sensible à la beauté et au respect de la nature, mais c'est aussi une bricoleuse chevronnée comme on en rencontre rarement dans la littérature.



BARBIE ROUSSE
Joëlle GUILLAIS


Présentation de l'éditeur: Pourquoi ce brillant romancier, citadin convaincu, retourne-t-il dans le Perche à la découverte des champs de la colère ? Au hasard de ce qu'il appelle son " tourisme littéraire " dans une campagne n'ayant plus rien de bucolique, sa rencontre avec une jeune exploitante agricole...



La gladiatrice Titus Flaminius
LA GLADIATRICE
Jean-François Nahmias


Ce second tome des aventures de Titus Flaminus propose de découvrir le monde des gladiatrices. A Rome, en 58 av. J.-C., Titus, devenu enquêteur des pauvres, se lance à la poursuite d'une jeune femme rousse vêtue comme un gladiateur qui commet toute une série de meurtres.

Rome, 58 av. J.-C. Une femme rousse habillée en gladiatrice sème la terreur en commettant une série de meurtres. Titus Flaminius, jeune patricien qui a décidé de vouer sa vie à la justice, se met à la poursuite de ce mystérieux assassin. Ses recherches le conduisent à Pompéi, où il décide de se faire lui-même gladiateur afin d'infiltrer les coulisses des jeux du cirque... Titus découvre alors l'univers de "ceux qui vont mourir", où règnent à la fois une cruauté impitoyable et une bouleversante fraternité.



Fantôme LA FORET DES FANTOMES

La petite Annie aux cheveux roux mène une vie heureuse avec maman dans une petite maison quelque part au bout de la ville… jusqu'à ce qu'un jour, elle atterrisse de la manière la plus inattendue dans la forêt des fantômes qui est enchantée. Tandis qu'elle cherche le chemin qui la ramènera chez elle, elle doit venir à bout d'un bon nombre de situations délicates, se battre contre des adversaires dangereux et, ce qui est peut-être le plus important, apprendre à se faire de vrais amis. En surmontant par son travail et son inventivité les problèmes incroyables que la forêt lui sert constamment, elle va comprendre peu à peu que tout, en ce monde magique, dépend de la réponse à la question :
" Qui sont les fantômes... et d'où viennent-ils ? "
Fermement décidée à percer ce mystère, la petite Annie entreprend un long et dangereux voyage...

Le livre La forêt des fantômes et sa suite, Le parc des fantômes, font partie du genre très populaire depuis quelques années de la littérature fantasy pour enfants, et on les compare souvent à Harry Potter. C'est la première collection de livres pour enfants, écrite par un auteur bulgare, qui a son propre site sur Internet. Le meilleur indice de qualité de cette histoire réside peut-être dans le fait qu'elle a déjà de nombreux fans en Bulgarie (la douzième école de Sofia a même créé un club de fans).



Peggy Sue PEGGY SUE ET LES FANTOMES
Serge BRUSSOLO


Serge Brussolo est certes un écrivain de science-fiction émérite, mais il est également le père d'une héroïne que les enfants adorent : Peggy Sue. Cette jeune adolescente américaine est loin d'avoir des pouvoirs, non, c'est simplement une jeune fille courageuse qui voit des fantômes. En fait, ce ne sont pas vraiment des fantômes, plutôt des êtres invisibles et blagueurs venus d'on ne sait où. Quant à leurs blagues, elles sont franchement de mauvais goût, dangereuses, voire mortelles pour les hommes.

Qu'on le veuille ou non, les aventures de Peggy Sue et les fantômes de Serge Brussolo ont rencontré un énorme succès. Dans un entretien réalisé en novembre 2001 et publié dans le numéro 6 de la revue Temps Noir, avril 2002, Serge Brussolo déclarait (p.146) : " Peggy Sue marche très bien. On a dû vendre cent quarante mille exemplaires du premier, et en un mois, quatre-vingt mille exemplaires du second. "
Le premier tome Le jour du chien bleu a été traduit en dix-sept langues : allemand, espagnol, catalan, portugais, néerlandais, italien, coréen, japonais, grec, bulgare, norvégien, russe, turc, polonais, estonien, hongrois et serbo-croate. Peggy Sue et les fantômes est de très loin l'œuvre de Serge Brussolo la plus traduite.



Destinées DESTINEES
Eileen LOTTMAN


Polly Dare - mais comment s'appelle-t-elle en vérité ? le saura-t-elle jamais ? - a été trouvée à l'âge de deux ans, errant en chemise de nuit dans les rues de San Francisco, après le Grand Incendie de 1906. Et maintenant qu'elle a atteint seize ans - c'est la règle à l'orphelinat - on va la lâcher toute seule dans le vaste monde. "Tu vas avoir des ennuis, mon petit. Aussi sûr que je suis assis là..." Des ennuis ? Mais pourquoi ? Parce qu'elle a un fol appétit de vivre, parce qu'elle est décidée à être heureuse, qu'elle aime chanter, qu'elle est gaie, imprudente et vraiment beaucoup trop jolie. L'amour, la mort, l'opium, la misère, l'opulence... Polly Dare va traverser tous les enfers - et tous les paradis.







Un livre en allemand Jede Menge Sternschnuppen
Wildner, Martina


Et pourquoi pas un livre en allemand ?

Roman (Un tas d'étoiles filantes) : Victor vit seul avec son père. Pour son anniversaire, celui-ci lui a offert un journal. Lorsque les vacances arrivent, Victor décide d'écrire. Il parle de tout ce qui le préoccupe : de la séparation de ses parents, de la mort étrange d'un petit chien, de lettres anonymes, de Deborah, cette fille rousse, très énigmatique, rencontrée à la piscine. Avec une pointe d' humour et une grande sensibilité, le livre raconte le quotidien de deux enfants qui ne se laissent pas décourager par les difficultés de leur vie familiale et réussissent à trouver en eux suffisamment de ressources pour y faire face. A partir de 9 ans.
Le livre a reçu, en mai 2004, le Prix Peter Härtling de la ville de Weinheim.



Dame Rousse D'ARTAGNAN ET LA DAME ROUSSE
Maurice-Ch. RENARD


Cette brève nouvelle met en scène un d'Artagnan dont il est bien précisé qu'il n'est "même point le parent" du célèbre mousquetaire. Mais le personnage en question est lui aussi commandant des mousquetaires et a très exactement la même personnalité que le héros de Dumas!
L'action se passe en 1702, dans le Cotentin, où d'Artagnan séjourne avec ses troupes dans la crainte d'une invasion anglaise. Le mousquetaire s'enflamme pour une belle inconnue qui lui donne un rendez-vous nocturne. Mais il croit y voir l'indice d'une conspiration anglaise et se lance tête baissée pour la déjouer... Avant de tomber dans un piège dans un souterrain et de se rendre compte qu'il s'était trompé sur toute la ligne. Un récit sans guère d'intérêt...



Retour à la page de départ

Retour à la page d'accueil