Version du 12 avril 2008



L'"INGRATITUDE" DES ROUSSES


De nombreuses Rousses se réfugient dans le Pays des Rousses à l’époque où elles ont du vague à l’âme, provoqué par la bêtise de leur environnement face à leur rousseur. Une fois réconfortées, après avoir pleinement assumé leur état, elle sortent de leur refuge et se comportent comme si elles avaient un peu honte d’avoir douté de la grâce qui leur a été accordée à leur naissance de faire partie d’une élite, ce dont le site leur a fait prendre conscience. Elles exigent, alors, que toutes les traces de leur passage sur le site soient effacées et rompent les ponts avec moi, qu’elles avaient considéré comme un père ou comme un ami très sûr durant la période où elles doutaient.

Naturellement, il faut faire la part de l’influence du compagnon qu’elles ont trouvé pendant cette phase heureuse de leur vie. C’est souvent lui qui ne supporte pas de partager leur belle avec les visiteurs du site.
Mais, certaines, prennent cette décision de rupture d'elles-mêmes, en fonction de ce qu'elles croient être les contraintes de leur nouvelle ou de leur future situation professionnelle. Comme si elles étaient le centre du monde, ce que j'ai participer à leur faire croire, et que celui-là allait s'écrouler si l'on découvrait qu'elles ont des photographies sur un site consacré aux Rousses. Photographies très correctes ou un petit peu plus érotiques, oubliant que l'on peut trouver, sur le Web, des images en nu intégral de la Première Dame de France, sans que cela semble la gêner, ni son président de mari d'ailleurs... Ni la reine d'Angleterre qui vient de la recevoir en grandes pompes !

Je constate que ces Rousses ne sont pas à la hauteur de leur réputations. Ce sont celles qui prétendent avoir du caractère qui flanchent en premier. N’auraient-elles pas finalement que mauvais caractère ? Le courage n’est évidemment pas leur fort, à la première alerte ou même en prévision de cette première alerte, elles quittent le site.

Je ne suis pas amer quand j’écris cela - oui, un peu tout de même, mais surtout je suis déçu, mes « idoles » ont-elles des pieds d’argile ? – je me raccroche quand même à l’idée que la famille Roussesland obéi à la loi naturelle, qui régit toutes les familles. Les filles, surtout, quand elles prennent de l’assurance veulent échapper au cercle familial qui devient trop étroit pour elles.
J’espère seulement, qu’après cette soif d’indépendance, que la nature impose à tous les animaux - et l’Homme s’il est un animal supérieur conserve certains instincts animaux inscrits dans ses gènes - comme elles le font dans leur famille naturelle, elles vont revenir avec encore plus de tendresse pour les sœurs et le « père » qu’elles ont abandonnés pour créer leur propre famille.

À l’appui de cette espérance, j’ai la constatation que les Rousses qui viennent nous rejoindre après l’âge critique, manifestent, par contre, une fidélité à toute épreuve. Au point, que j’en suis parfois étonné.
Pourquoi cette Rousse, dans sa situation et ayant largement dépassé l’âge des doutes, ressent encore le besoin de faire partie de la famille de Roussesland ?
A cette question je ne vois qu'une réponse : c'est parce que c'est sa véritable famille génétique !

Ce que je veux dire, à celles qui nous quittent dans les conditions que j’ai définies plus haut : « Ne soyez pas complexées ! Avec plus ou moins de précocité vous ne faites qu’obéir à une loi naturelle et vous reviendrez, sans doute, pour boucler ce cercle instinctif. »

Paul MOMBELLI


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