16 septembre 2005



EDUCATION SEXUELLE
D'UNE PETITE FILLE ROUSSE

Paul MOMBELLI



Si j'en crois mes études, tu es pourvue, ma mignonne, d'une sensualité ardente. Or, si nous en croyons Sigmund FREUD, ta sensualité s'est éveillée bien avant ta naissance. Tu ne vas donc pas tarder à découvrir, très jeune, que la nature t'a dotée d'un petit bouton magique, située au sommet de ton sexe et recouvert par ses jolies lèvres bien lisses.
Voilà le centre de ta sensualité, ce petit bouton de chair délicat, qu'il ne faut manier que d'un doigt léger, si ce n'est à travers la protection d'une lèvre de la bouche du Sud de ton corps.
Tu apprendras vite à le titiller pour ton plus grand plaisir. Le plaisir qu'il va te donner sera souvent indispensable à ton endormissement. Une façon si agréable pour parvenir dans les bras de Morphée !
N'écoute jamais les rabat-joie ou les prêtres qui essaieront de te dissuader de te donner ce plaisir innocent. Bien au contraire, use et abuse des petits frissons qu'il procure !
Seulement voilà, fillette, ce que personne n'osera t'enseigner pour éviter que le petit drôle ne devienne un jour un tyran exclusif, je vais te l'apprendre.

Ce clitoris est à toi et bien à toi et tu n'en seras jamais privée, aussi longtemps que tu vivras, contrairement à ces malheureuses gamines dont une tradition cruelle en exige l'ablation. Il sera toujours là, prêt à te rendre service. Mais pense qu'un jour tu auras aussi un gentil mari et que lui sera pourvu d'un sexe différent du tien et qu'il aimera le faire pénétrer dans la jolie petite vulve située au-dessous de ton bouton et même, plus profondément dans ton vagin. Ne t'inquiète pas, si le garçon est patient et pas trop maladroit, cela se fera sans douleur excessive et, bien vite, sans douleur du tout.
Seulement voilà, tu risques alors, centrée autour de ton clitoris, de ne prendre aucun plaisir à ces pénétrations dont il attendra monts et merveilles. Pour éviter de décevoir l'homme de ta vie et de perdre la chance de pouvoir prendre du plaisir en même temps que lui, il y a une méthode. Je vais te l'enseigner et il faudra la mettre en pratique le plus vite possible.

Quand tu titilleras ton petit bouton de rose, prends l'habitude de caresser ta vulve avec tes doigts libres, voire ceux de l'autre main. Au début, cela te semblera sans intérêt particulier, puis, en persévérant, tu découvriras que ton plaisir en sera amplifié de façon notable. Progressivement, tu constateras que tu ne pourras plus atteindre le paroxysme de ton plaisir sans l'apport des frottements de ta vulve.
Ce qui sera un gain immédiat pour l'intensité de ton plaisir, mais surtout, ce qui préparera l'arrivée du sexe de ton futur compagnon. Quand tu feras l'amour avec lui, si vos positions réciproques ne sont pas favorables au frottement de son mont de Vénus sur ton clitoris ou si ce frottement te paraît insuffisant, n'hésite pas à y ajouter l'action fébrile de ton petit doigt. Tout ton plaisir ne viendra pas de l'être aimé, mais, grâce à ma méthode, une bonne partie lui sera quand même redevable, ce qui vous conduira à une véritable communion sexuelle et t'évitera d'avoir bientôt envie de lire le journal pendant qu'il te besogne.

Si tu veux aller plus loin dans ta formation sexuelle et devenir une femme complète, dont les hommes seront fous, il faudra très vite faire également intervenir le discret petit trou, si proche de l'ouverture de ta vulve. Comme ta vulve, avec patience et délicatesse, tu parviendras à le rendre sensible et lui permettra de participer à tes jouissances.
Mon conseil est de ne pas abuser des trois instruments du plaisir en même temps. Tu ne disposeras pas souvent, ou peut-être jamais, de deux hommes en même temps et ton amoureux ne sera peut-être pas d'accord pour triturer ton petit trou en faisant l'amour de façon classique. Contente-toi de l'alternance des deux ouvertures, pour les rendre parfaitement interchangeables. Ce sera bien le diable si ton compagnon ne découvre pas un jour le plaisir de glisser son bâton de réglisse dans ton timide œillet.
D'ailleurs, s'il n'y pense pas seul, une chanson d'une égérie faussement rousse le lui fera penser sans aucun doute.



Retour à la page d'accueil