En découvrant le site sulfureux de Cyprine de Corinthe, je me suis rendu compte que cette jeune femme et moi avions la même façon de désirer les Rousses : pas plus qu'elle, je ne rêve de pénétrations brutales, mais plutôt de douceurs olfactives et gustatives. Aucun doute, les Rousses sont savoureuses !
Mais voyons de plus près son approche des Rousses, mais d'abord sa présentation personnelle, dont il faut bien peser tous les mots :
Une femme, un corps, une âme, une image, un fantasme, une ombre, une blonde, une caresse, une souillure, un trou, une fontaine, un mystère, une chienne, une étoile, un objet, un regard, une épure, etc.
Les rousses, parait-il, sont plus chaudes (stricto sensu) et plus odorantes que les autres filles.
Alors, j’ai soudain une folle envie de me brûler, en m’engouffrant dans ce brasier ardent, dans ces flammes inextricables, pour y goûter le fruit défendu, aux relents de soufre, qui offre à mon corps et à mon âme un aperçu du doux supplice qui les attend, là, au fin fond de cet antre infernal où, tapi dans l’ombre, un Cerbère aux milles langues attend patiemment pour me dévorer les entrailles, en cet instant précis où le comble de mon extase prélude ma longue et douloureuse agonie...
Mais, le plus "savoureux" est l'explication que donne Cyprine de son prénom :
Et oui, Cyprine est bien mon prénom – et quel prénom ! Serais-je sortie du ventre de ma mère telle cette liqueur féminine, incarnant le désir et le plaisir du sexe qui se lubrifie pour accueillir le membre viril ? Ma mère, sûrement, mouillait beaucoup et mon père – car c’est lui, parait-il, qui eu l’idée de ce prénom mythique – appréciait sa saveur. Me voici donc baptisée « cyprine », comme la déesse de l’amour, car ce prénom vient de Cypris, surnom donner à Aphrodite pour avoir jailli de l'écume de la mer – Aphros – et s’être abattue sur les rivages de Cyprus (Chypre).
J’ai pu lire, sur Internet, que des jeunes filles se plaignaient des connotations vénériennes de leur prénom. Quel dommage ! J’avoue avoir vécu et vivre cela avec une grande passion, une certaine impertinence même : porter le nom de l’amour, expression du désir, de l’excitation sexuelle féminine, à travers cette substance chaude, à la fois douce et acide, parfois sucrée (me concernant) et puis surtout, être inscrite impunément comme telle sur les registres officiels... Quel délice !
Celui, ou celle, qui ne trouve pas cette jeune femme attachante, est définitivement bloqué par les préjugés et les conventions de son milieu !